Les envies

Les envies

jeudi 12 février 2015

Devenez ambassadrice Star In bra !!



Curvy Kate, marque de lingerie et bain dédiée aux bonnets D et plus, lance un concours pour trouver sa nouvelle égérie pour l’année 2015. Loin d’être la première édition (premier concours lancé en 2009) et fort des retombées positives des anciens concours organisés au Royaume-Uni, en Amérique du Nord et en Australie, la compétition devient cette année mondiale et s’ouvre aux françaises, en partenariat avec Castaluna.


Avec la demande accrue du public d’une mise en avant de mannequins aux silhouettes variées et plus en formes par les médias et les marques, Star in a Bra soutient l’utilisation de modèles auxquelles nous pouvons nous identifier, valorisant une image du corps plus positive et une mode plus proche de la réalité.





5 janvier au 15 février : Rendez-vous sur le site www.starinabra.com et cliquez sur « participer » pour vous inscrire

24 février au 4 mars : 2m5 demi-finalistes sont sélectionnées par un jury. Vvous pourrez voter pour vos 3 candidates favorites
10 mars : annonce des 10 finalistes ayant reçue le plus de vote
24/25 mars : les 10 finalistes s’envolent pour Londres pour participer à une séance photo professionnelle
1 au 7 avril : ultime période de vote ! C’est la dernière ligne droite qui va permettre d’élire la nouvelle égérie 9 avril : annonce de la gagnante et nouveau visage de Curvy Kate ! recompense concours curvy kate

Quelle récompense à la clé ? En plus de participer et d’embarquer pour une aventure inoubliable, vous :
– deviendrez la nouvelle égérie Curvy Kate et participerez en tant que mannequin à la réalisation du catalogue printemps-été 2016, qui aura lieu au Portugal
– pourrez emmener avec vous un(e) ami(e) lors de cette séance au Portugal pour une semaine, et vous disposerez d’un budget de 600€ à dépenser pour profiter pleinement de ce voyage
– remporterez un contrat de mannequinat d’1 an avec l’agence London curve agency Bridge Models
– gagnerez 1 an de lingerie et maillot de bain Curvy Kate

mercredi 11 février 2015

Celles qu'on grrrrrrrrrrr !!!

Un article un peu plus futile que les précédents..

Voilà celles qu'on grrrr parce qu'elles ont épousé celui qui nous fait baver devant notre petits écrans !!

On commence avec Hugh Jackman.... Il est marié avec Deborra-Lee Furness qui va avoir 60 ans.. Comment elle fait pour être avec un mec aussi bien gaulé !!!



Matthew MCConaughey lui est marié à  Camilla Alves depuis 2012... Bon là aucune chance.. elle est mannequin !!



Et le pire pour moi c'est ca... Javier Bardem... avec Pénélope Cruise.. mes 6 ans d'espagnol ne serviront vraiment a rien dans ce cas .. pfffffffffffffffffff




Bon je retourne baver râler devant mon petit écran ^^

samedi 7 février 2015

Le dernier voyage... Récit d'un chauffeur de taxi

Je viens de lire ce récit.. j'en ai les larmes aux yeux !! Emouvant 

Un chauffeur de taxi new yorkais raconte : Je suis arrivé à l’adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. 
Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué. « Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher. 
 Après une longue pause, la porte s’ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940. À côté d’elle il y avait une petite valise en nylon.
 L’appartement semblait comme si personne n’avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps. Il n’y avait pas d’horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie. « Pourriez-vous porter mon bagage jusqu’à la voiture? » dit-elle. J’ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme.
 Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir. Elle n’arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n’est rien », je lui ai dit « J’essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. » « Oh, tu es un bon garçon », dit-elle. Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m’a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? », « Ce n’est pas le plus court chemin », répondis-je. « Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressé. Je me rends au centre de soins palliatifs. » J’ai regardé dans le rétroviseur. 
Ses yeux scintillaient. « Je n’ai pas de famille » reprit-elle d’une voix douce. « Le docteur dit que je n’en ai plus pour très longtemps. » J’ai discrètement arrêté le compteur. « Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je. Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m’a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d’ascenseur. Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. 
Elle m’a fait arrêter devant d’un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille. Parfois, elle me demandait de ralentir en face d’un bâtiment particulier ou dans un coin et s’asseyait le regard perdu dans l’obscurité, sans rien dire. Lorsque le soleil commença à rejoindre l’horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant ». Nous avons roulé en silence à l’adresse qu’elle m’avait donnée.


 C’était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée. Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée. J’ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant. « Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac. « Rien » lui dis-je. « Vous devez gagner votre vie », répondit-elle. « Il y aura d’autres passagers, » ai-je répondu. 
 Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort. « Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. » Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d’une vie qui se termine. Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J’ai conduit sans but perdu dans mes pensées. Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée. 
Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ? Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie. Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.» 

 Kent Nerburn Traducteur inconnu